POV KIRO
Le concert terminé, on rentre à l’appartement. C’est un appartement assez joli. On a chacun une chambre privée. La salle de bain et la cuisine sont communes. Arrivée à la maison, je me prends quelque chose à manger et me dirige vers ma chambre. Je pris bien soin de fermer ma porte à clef pour éviter les visites imprévues. Je repense à cette soirée, ce dernier baisser avec Yu. Le moment où je lui ai annoncé la fin de notre histoire. L’orsque c’est yeux illuminés d’espoir se sont tout d’un coup assombri pour devenir plus noir que les ténèbres. Il avait l’ai si heureux avant que je lui dise. Mais non, encore une fois il a fallu que je gâche tout. Notre bonheur, notre complicité et le plaisir qu’on avait de se retrouver le soir, après les concerts, dans notre chambre.Tout ça, je l’ai foutue en l’aire. Putain que je suis con! PUTAIN! YA QUOI DANS CE CERVEAU DE MERDE??? Des larmes perles doucement aux coins de mes yeux pour s’effacer dans les traient de mes joues. Je prends le miroir, me regarde dedans.
JE ME HAIS! PUTAIN QUE JE ME HAIS! TU COMPRENDS PAS? JE TE HAIS, JE ME HAIS!! Dis-je a mon reflet. Je donne un coup de poing violent dans le miroir, ce qui m’arrache un cris de douleur. Je regarde mon poing en sang, parsemé d’une dizaine de bouts de verre plus gros les uns que les autres. Le cadre du miroir est par terre entouré de plusieurs petits bouts de verres. Il faut dire aussi que la plupart du miroir se trouvent présentement sur ma main ¬ ¬. Je m’assoupis sur mon lit, regarde le plafond sans ne plus rien comprendre. Je ne suis plus sur de rien. Je ne sais pas si je l’aime ou bien si je le déteste. Je ne sais pas si ça me fait de la peine de lui avoir brisé le cœur ou si, au contraire, cela ne m’atteint pas le moins du monde. Après un long moment à avoir contemplé, en silence, mon magnifique plafond blanc orné de moulours couleurs or, je sors de ma garde-robe une petite trousse noire avec des dégoulinures rouges dessus. De cette trousse je sors… Une pince à épiler XD. J’enlève, un par un, les bouts de verre décorant gracieusement mes doigts, ma paume de main et mon dessus de main. Aouch! Ça fait mal….Encore un denier et…Argh! Je l’ai J . plus rien dans ou sur la main, je me mets un bandage cachant mes blessures. Je prend une douche effaçant ainsi les traces de larmes et de maquillage qui à couler. Je m’habille, me coiffe et me maquille. Ce soir, je sors.
POV YU
Assit sur le bord de ma fenêtre, je regarde les étoiles. Quelques minutes après avoir entendu la porte de Kiro s’ouvrir et se refermer, je le vois sortir, marchant sur le trottoir. L’éclat de la lune illumine parfaitement ses cheveux blonds lui donnant une allure d’ange perdue, vagabondant dans les rues a la recherche de personnes à sauver ou bien..Tuer…Qui sait. Son manteaux blanc danse dans le vent qui, lequel, maintien la température agréable de ma chambre. Cela fait deux heures environ que je suis là, assit à contempler les étoiles, que je suis là, à expirer, inspirer, à réfléchir et à me remémorer les moments passé avec Kiro. Cet être qui m’était cher… Mais il me l’a dit lui-même : tout est fini. Je fouille dans mon tiroir et en ressort la lettre qu’il m’avait écrite. Je la relus dans ma tête puis à haute voix.
*-- Mon cher Yu,
Voilà déjà quelque temps que j’y pense mais je n’avais pas le courage de te l’avouer. Ce soir, allongé dans ce parc que l’on connaît si bien tous les deux, regardant les étoiles, il me manque qu’une seule chose, toi. Enfin, j’ai décidé de prendre ma plume et de te le dire. Te dire que pour la première fois de ma vie, je comprends ce qu’est l’amour…Le vrai amour. Je t’aime Yu. Je t’aime tellement qu’aucun mot ne pourrait raconter ce qui brûle au fond de moi. À chaque sourire que tu me fais, mes jambes tremblent, mes joues s’enflamment et mon cœur bat à tout rompre. Je t’aime Yu, je t’aime tellement. Prend-moi dans tes bras, emmène- moi dans ton monde. Bat-moi si tu veux, frappe moi, crache- moi dessus. Je m’en foutrai complètement car, ce que je veux, c’est être avec toi pour toujours. À la vie à la mort.
Je t’aime, Kiro. --*
Une larme roule sur ma joue (encore --') pour s’écraser sur un « je t’aime » et l’effacer. Je pris la lettre, la chiffonna et me dirige pour la jeter par la fenêtre. Non, pas maintenant. Je sors de ma chambre. Avance vers la cuisine.J’ouvre un placard et me sort un verre et la bouteille de martini. Je bois, cul sec, 4 – 5 verres et retourne, chancelant, dans ma chambre. Je suis prêt. Je prends la boule de papier (anciennement connue par le nom de lettre d’amour) et la jette pas la fenêtre. Cela me brise le coeur mais me soulage en même temps. En regardant pas la fenêtre, je la vois. La petite boule de papier, est là, attendant patiemment que la pluie, le vent ou quelqu’un l’amène, loin de tout, loi de moi, loin de lui.
Assit sur le bord de ma fenêtre, je regarde les étoiles. Quelques minutes après avoir entendu la porte de Kiro s’ouvrir et se refermer, je le vois sortir, marchant sur le trottoir. L’éclat de la lune illumine parfaitement ses cheveux blonds lui donnant une allure d’ange perdue, vagabondant dans les rues a la recherche de personnes à sauver ou bien..Tuer…Qui sait. Son manteaux blanc danse dans le vent qui, lequel, maintien la température agréable de ma chambre. Cela fait deux heures environ que je suis là, assit à contempler les étoiles, que je suis là, à expirer, inspirer, à réfléchir et à me remémorer les moments passé avec Kiro. Cet être qui m’était cher… Mais il me l’a dit lui-même : tout est fini. Je fouille dans mon tiroir et en ressort la lettre qu’il m’avait écrite. Je la relus dans ma tête puis à haute voix.
*-- Mon cher Yu,
Voilà déjà quelque temps que j’y pense mais je n’avais pas le courage de te l’avouer. Ce soir, allongé dans ce parc que l’on connaît si bien tous les deux, regardant les étoiles, il me manque qu’une seule chose, toi. Enfin, j’ai décidé de prendre ma plume et de te le dire. Te dire que pour la première fois de ma vie, je comprends ce qu’est l’amour…Le vrai amour. Je t’aime Yu. Je t’aime tellement qu’aucun mot ne pourrait raconter ce qui brûle au fond de moi. À chaque sourire que tu me fais, mes jambes tremblent, mes joues s’enflamment et mon cœur bat à tout rompre. Je t’aime Yu, je t’aime tellement. Prend-moi dans tes bras, emmène- moi dans ton monde. Bat-moi si tu veux, frappe moi, crache- moi dessus. Je m’en foutrai complètement car, ce que je veux, c’est être avec toi pour toujours. À la vie à la mort.
Je t’aime, Kiro. --*
Une larme roule sur ma joue (encore --') pour s’écraser sur un « je t’aime » et l’effacer. Je pris la lettre, la chiffonna et me dirige pour la jeter par la fenêtre. Non, pas maintenant. Je sors de ma chambre. Avance vers la cuisine.J’ouvre un placard et me sort un verre et la bouteille de martini. Je bois, cul sec, 4 – 5 verres et retourne, chancelant, dans ma chambre. Je suis prêt. Je prends la boule de papier (anciennement connue par le nom de lettre d’amour) et la jette pas la fenêtre. Cela me brise le coeur mais me soulage en même temps. En regardant pas la fenêtre, je la vois. La petite boule de papier, est là, attendant patiemment que la pluie, le vent ou quelqu’un l’amène, loin de tout, loi de moi, loin de lui.
POV KIRO
[Je marche sur le trottoir. M’approche pas à pas de l’entrée de l’immeuble où de trouve notre appartement. Arrivant sur le seuil de porte, je vois une petite boule de papier qui, on dirait, m’appelle. Je la regarde et lui fait un clin d’oeil (*WTF??*) . je la pris et…HA! Un milliard de couteaux me poignardèrent en même temps. Une lettre. Cette lettre que j’avais écrite ce fameux soir-là…Ce soir où j’en avais pris. = O
note de l'auteurE : *ha! merdouille! jme suis encore faites avoir pas la changement papier - ordi :/ GRRRRRR *
[Je marche sur le trottoir. M’approche pas à pas de l’entrée de l’immeuble où de trouve notre appartement. Arrivant sur le seuil de porte, je vois une petite boule de papier qui, on dirait, m’appelle. Je la regarde et lui fait un clin d’oeil (*WTF??*) . je la pris et…HA! Un milliard de couteaux me poignardèrent en même temps. Une lettre. Cette lettre que j’avais écrite ce fameux soir-là…Ce soir où j’en avais pris. = O
